La bio-informatique applique l’informatique et les mathématiques aux données du vivant : séquences d’ADN, d’ARN, de protéines. Le vivant se lit alors comme un texte — et l’algorithmique s’y applique.
Le problème central : l’alignement
Comparer deux séquences pour mesurer leur ressemblance (mutations, insertions, délétions) est un problème d’alignement, résolu par programmation dynamique (Needleman–Wunsch, Smith–Waterman). C’est le socle de la recherche d’homologie.
Ce que cela permet
- Identifier un gène, une protéine, un pathogène.
- Comprendre une mutation et son effet.
- Reconstituer des liens évolutifs (phylogénie).
Une discipline de ponts
La bio-informatique relie biologie, statistique et algorithmique. Elle illustre une conviction : les grands problèmes se résolvent à l’intersection des disciplines — exactement là où se situe l’enjeu d’AMIA.